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Rassembler
les expertises

L’expertise, ça se partage!

Selon les plus récentes projections démographiques, en 2050, l’Afrique subsaharienne pourrait compter plus de 2 milliards de personnes. Cette population africaine se caractérisera particulièrement par sa jeunesse.

Dans ce monde à venir, en Afrique et ailleurs, l’agriculture familiale demeurera certainement sous pression, mais elle sera défendue par des organisations paysannes qui se professionnalisent et offrent davantage de services à leurs membres. Elle sera aussi à l’image des femmes cheminant vers plus d’autonomie et devenant des entrepreneures générant de la richesse pour les générations à 
venir.

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Elle sera durable grâce à ces jeunes femmes et jeunes hommes qui bouleversent les façons de faire et mettent à profit des technologies que nous ne connaissons pas encore.

Notre ambition est d’adopter une approche dans laquelle les dimensions sociale, économique, environnementale, politique et égalitaire entre les femmes et les hommes seront partagées entre pays à travers nos différents projets. Cela nous permettra d’enrichir, de rassembler et d’offrir des expertises de plus en plus adaptées et pointues pour faire face aux problèmes complexes en matière de production, de services communs, de mise en marché collective, de filières agricoles, d’aménagement du territoire et d’environnement.

Des experts de l’agriculture du Sud et du Nord s’impliquent : des productrices et des producteurs, des agronomes, des communicatrices et communicateurs, des chercheuses et chercheurs, des comptables, des élues et élus d’organisations agricoles, etc.

Certains sont des membres permanents de l’équipe d’UPA DI, et d’autres non. Toutes et tous ont une expertise particulière à partager pour le développement des compétences nécessaires à l’exercice de l’agriculture familiale.

Une équipe qui grandit bien

La dernière année a vu de nombreux changements au sein d’UPA DI. Que ce soit l’arrivée de nouvelles équipières et nouveaux équipiers, l’introduction d’outils informatiques de pointe, la clarification des rôles et responsabilités, et l’amélioration des Processus de travail, ces changements ne visent qu’un seul but: réaliser notre ambition de pouvoir offrir un accompagnement pertinent et pointu à nos partenaires, pour que ceux-ci réalisent leurs propres ambitions!

Les savoirs des gens de la terre, la suite…

Bien que l’édition 2015-2021 du programme Les savoirs des gens de la terre (LSGT) ait pris fin cette année, celui-ci demeurera au cœur des activités d’UPA DI. Lancé en 2004, ce programme porte aujourd’hui les fruits de près de vingt d’ans d’expérience de coopération internationale.

Rappelons que déjà, en 2018, UPA DI avait réalisé un bilan de l’expérience LSGT et réfléchi à de nouvelles manières de partager les savoirs entre sœurs et frères de terre. C’est ce qui a donné naissance à la Stratégie de formation par compétences LSGT, une approche de cocréation ayant l’ambition de mieux répondre aux besoins nuancés des productrices et producteurs agricoles et de leurs organisations.

En faisant appel à l’expérience et aux ressources du milieu pour opérer des changements, cette stratégie ouvre la voie à une nouvelle forme de développement des compétences basée sur une prise de conscience individuelle et collective.

L’héritage de LSGT est loin de se limiter à cette stratégie de formation innovante amorcée cette année. En effet, de nombreuses actions ayant vu le jour dans le sillage de ce programme continuent de grandir par d’autres chemins.

« Personne n’éduque autrui, Personne ne s’éduque seul, les Hommes s’éduquent ensemble par l’intermédiaire du monde. »

Paulo Freire, 1974

En Haïti

Le projet Carboneutre, soutenu par le Réseau Agro-Innov et ses fonds thématiques ainsi que par  AgriCord
—
L’initiative des Cantines scolaires appuyée par le ministère des Relations internationales et de la Francophonie (MRIF) et la collecte de fonds d’UPA DI
— 
La mise en place d’une Cassaverie à Limbé avec l’aide d’AgriCord

En République
démocratique du Congo

L’accompagnement en production maraîchère avec, en toile de fond, la promotion de l’égalité entre les hommes et les femmes dans le cadre du Projet d’appui aux systèmes alimentaires durables, équitables et inclusifs (PASADEI) financé par le MRIF

Au Sénégal

Les démarches des clubs-conseils en santé des sols issus des projets Dekkal Suuf et SAGA

Partout

La mise à disposition d’experts pour poursuivre l’accompagnement dans l’esprit du programme LSGT sur plusieurs thématiques
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La recherche d’appuis financiers pour assurer la pérennité de l’accompagnement offert

Comme l’a confirmé la pandémie de COVID-19, pour rester efficaces, nos façons de faire doivent évoluer et s’adapter aux nouvelles réalités ambiantes. C’est ce que fait LSGT, fidèle à la tradition d’organisation apprenante d’UPA DI.

S’engager à l’inter­national : pour qui ? Pour quoi ?

Le premier panel de 2022 s’est déroulé dans la foulée de la Semaine du développement international. Les échanges ont mis en lumière le travail des coopérantes et coopérants, d’ici et d’ailleurs, qui appuient nos partenaires sur le terrain ou à distance. L’objectif : Donner aux membres de l’audience l’envie de s’engager et de partir pour œuvrer à titre de coopérante ou coopérant ou encore leur donner le goût d’accueillir des délégations venues du Sud.

Les invités
Stuart Savage

Directeur général, mobilisation des Canadiens pour Affaires mondiales Canada

Nicole Lalancette

Coopérante volontaire d’UPA DI, Copropriétaire de la ferme Nicole et Yves Bouchard

Rose Betty David

Volontaire nationale pour l’Union des coopératives du café de Baptiste (UCOCAB) et pour Kombit Fanm Kaskad Dibrey (KOFAKAD) et Coordinatrice du Projet pour une économie circulaire en agroalimentaire

René Ledoux

Coopérante volontaire d’UPA DI

Ce qu’ils ont dit
« Les volontaires laissent des traces à l’étranger […] Quand on parle avec les personnes qu’ils ont côtoyées sur le terrain, ces derniers expriment avec énergie, passion et appréciation du travail fait par les coopérants dans leur communauté. On ne devrait jamais sous-estimer ce travail. »

— Stuart Savage

« Je pense que ce que j’ai apporté aux femmes sénégalaises qui sont venues chez moi, c’est plus de confiance en elles. Au début, je ne savais pas ce que je pouvais apporter, mais lorsque je suis retournée au Sénégal à la rencontre de ces femmes, c’est ce qu’elles m’ont dit avoir retenu : que tout peut être fait, autant par une femme que par un homme. »

— Nicole Lalancette

« La pandémie nous a appris qu’il y a d’autres façons de faire les choses, mais la présence physique des personnes sera toujours nécessaire pour faire des mises au point et pour évaluer l’avancement des projets. En tant que volontaire national, on est comme les yeux d’UPA DI sur le terrain, mais les visites des Canadiens seront souhaitables lorsque ce sera à nouveau possible en  Haïti. »
— Rose Betty David
« Il y a toute une réalité qui nous échappe quand on est ici, une réalité qui est tellement riche à connaître et à partager. J’ai beaucoup appris des agriculteurs québécois au fil des années, et l’idée de pouvoir retourner une partie de ce bagage à d’autres agriculteurs dans le monde me motive et me plaît. Mais, il y a aussi toute l’importance de l’écoute à considérer, car c’est en écoutant qu’on identifie les pistes de solution à explorer  ensemble. »
— René Ledoux

© UPA DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL – 2022 – TOUS DROITS RÉSERVÉS / RÉALISATION : kinacommunication.com

La réalisation de ce rapport annuel est rendue possible grâce à Affaires mondiales Canada.

© UPA DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL – 2022 – TOUS DROITS RÉSERVÉS

RÉALISATION :

kina communication

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